quelques rendez-vous à venir…

- Après Biarritz (4ème édition, 170 exposants) le salon Eco’vie, s’installe à Bordeaux au Hangar 14, du vendredi 13 avril au dimanche 15.

- Samedi 14 avril, le marché des producteurs de pays s’installe place Ferdinand Buisson à Belcier

http://www.aqui.fr/saveurs/choix-d-aqui-les-marches-des-producteurs-de-pays-reviennent-le-14-avril-a-bordeaux,6403.html

- Samedi 21 avril, le forum TNT (Transformons Nos Territoires) se déroulera à Bègles sur le thème : “créons des solutions pour construire le monde de demain” :

colibri

C’est les 10 ans de la Semaine du Développement durable !!!

semaine-du-ddDepuis 10 ans, le début du mois d’avril, est synonyme de la Semaine du Développement durable est le moment où, partout en France, les citoyens peuvent s’informer ou être sensibiliser aux grandes thématique du durable, à travers de nombreux événements. Chaque année une grande thématique est mise à l’honneur. En 2012, ça sera : “Soyons tous consom’acteurs”.

Si effectivement en 10 ans, les questions du durable ont été mises au centre de nombreux débats, on ne peut -hélas- que regretter la “non-métamorphose” de notre société et l’amalgame fait entre “développement durable” et environnement.

Dans mon village, nous planterons une haie champêtre, emmènerons les enfants visiter une usine de recyclage, installerons des composteurs et leur ferons construire de  pièges à frelons asiatiques. Car les enfants sont très à l’écoute de ces actions, bien plus que les adultes préoccupés par leur “pouvoir d’achat” !!!

Cette semaine, nous allons devoir montrer notre envie de devenir “consom’acteur” et plus de banals machine à acheter les saloperies que l’on essaye de nous refourguer. AMAP, cycles courts, achats responsables, jardins partagés, locavores…. j’essayerais de vous parler cette semaine, de ces divers sujets !

En attendant demandez le programme :
http://www.agissons.developpement-durable.gouv.fr/-La-Semaine-du-developpement,5-

A Bordeaux, la Maison écocitoyenne, a concocté un programme spécial pour cette semaine avec de nombreuses animations :
voir le programme !

Category: agenda  Leave a Comment

quand la ville procure des émotions… : “the city limits”

J’aime quand La Tribune parle nucléaire…

Et voilà encore un préjugé à mettre au placard, et un exemple à prendre sur nos voisins…

L’Allemagne sort du nucléaire sans polluer davantage (La Tribune le 20/03/12)

Marie-Caroline Lopez

Contrairement aux prévisions, et même à des affirmations, de beaucoup de spécialistes de l’énergie, l’Allemagne n’a pas eu recours au charbon pour compenser l’arrêt de 8 de ses 17 réacteurs en 2011. Et n’envisage pas de le faire, selon une étude de l’Iddri, à paraître la semaine prochaine.
« La fin du nucléaire en Allemagne passe par le charbon », titrait en octobre dernier Le Monde, relayant une idée très généralement répandue. Faux ! affirme Andreas Rudinger, chercheur à l’Iddri, Institut du développement durable et des relations internationales, qui vient de plancher sur le sujet. « En volume, la production d’électricité à partir de houille et de lignite est restée quasiment stable en Allemagne l’an dernier, avec une hausse de 1,7%, selon les chiffres que vient de publier l’industrie énergétique allemande (AG-Energiebilanzen 2011) », souligne-t-il. Même si le charbon continue à se tailler la part du lion dans le mix électrique allemand en représentant 44% de l’électricité produite (50% en 2001). Quant aux autres sources d’énergies fossiles (gaz et pétrole), émettrices également de gaz à effet de serre, leur volume a même légèrement baissé en 2011, les centrales gaz produisant environ 14% du courant outre-Rhin.

60% du nucléaire arrêté a été compensé par les renouvelables

Au total, la part d’électricité d’origine fossile est passée de 57 à 58% malgré le recul du nucléaire de 22,3 à 17,6% de la production électrique. L’Allemagne n’a pas augmenté son recours au charbon, ni au gaz, pour compenser l’arrêt de 8 de ses 17 réacteurs, décidé brutalement au printemps dernier après Fukushima. Le pays a pourtant ainsi renoncé à 23% de son électricité nucléaire, qui représente elle-même 23% de l’électricité produite outre-Rhin. Soit, en 2011, 32 térawattheures (TWh) à remplacer.
60% de cette électricité a été fournie par des énergies renouvelables (éolien et solaire), dont la production a bondi de près de 20% en 2011, Un tiers de cette électricité nucléaire non produite a été “fournie” par une détérioration des échanges d’électricité avec ses voisins. Ses importations ont augmenté de 18,5% tandis que ses exportations ont reculé de 6,5%, mais au total l’Allemagne est restée exportatrice nette d’électricité. Enfin 1,9 TWh (6% de la production à compenser) n’a pas été consommé. La demande allemande d’électricité a baissé de 0,3% en 2011.

Pas d’augmentation inévitable des centrales thermiques

Et l’Allemagne ne compte pas sur de nouvelles centrales à charbon pour pallier l’arrêt progressif de ses réacteurs d’ici 2022, ajoute Andreas Rudinger. « En regardant de plus près les scénarios énergétiques sur lesquels est fondé l’Energiekonzept [politique énergétique adoptée par le gouvernement allemand en septembre 2010], on s’aperçoit ainsi que les centrales fossiles actuellement en construction (pour une puissance cumulée de 10 GW) visent en premier lieu à remplacer des centrales vétustes et polluantes par des centrales plus efficaces pour se conformer à la directive européenne sur les émissions de polluants atmosphériques et à réduire la part des centrales thermiques à charbon au profit de centrales à gaz et à cogénération », écrit le chercheur dans une étude qui sera publiée par l’Iddri la semaine prochaine.
Et il table sur la persistance de cette situation. « Sous l’hypothèse d’une poursuite des mesures de maîtrise de la demande d’électricité et d’un rythme de développement des énergies renouvelables similaire aux années précédentes, il semble par conséquent envisageable que l’Allemagne compense la sortie du nucléaire sans recourir davantage aux centrales à charbon et à gaz et sans remettre en cause la réalisation des objectifs nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre », conclut-il.

la vidéo du jour…

et oui c’est le printemps, un peu de fraîcheur vous fera du bien…

une expo photo qu’elle a l’air sympa

Parce que oui… il faut savoir parler de tous les territoires !

expo_lpo

J’ai testé pour vous la I-On de Peugeot

Depuis le temps qu’on nous parle des voitures électriques nouvelle génération, de leur performances exceptionnelles, des innovations incroyables sur les batteries au lithium et des charges qui permettent d’aller plus loin qu’à la boulangerie… j’ai enfin pu testé ce petit morceau d’avenir !
Profitant de la révision de me diesel familial et d’une immobilisation de plus de 48h, la concession Peugeot du Bouscat (33) m’a donné le choix du véhicule de prêt. J’aurais bien testé une 308 cabriolet pour faire le beau sur les quais de Bordeaux, mais la météo m’en a dissuadé. Du coup j’ai emprunté une I-On !
Au premier abord la voiture à un look plutôt futuriste et ludique, presque… playmobil ! Aérodynamique, rondouillette, on croirait un mix entre un Opel Mériva et une twingo de la belle époque ! Rien à redire.
Peugeot i-on ion-3
Une fois installé à l’intérieur l’excitation… retombe un peu. Banal est le premier mot qui me vient. Plastiques très plastoc, autoradio récupéré sur une 205, des boutons années 90… bref ça sent la récup’ et le recyclage (un clin d’oeil aux écolos recycleurs ?). Sinon le volume et l’espace sont très corrects, la planche de bord ne nous colle pas le nez au pare brise et sur les places arrières, deux adultes seront correctement installés.

La clé dans le contact, le démarrage est celui d’une électrique normale : un “bip” et pas de bruit. Plutôt bien pour le confort auditif. Et là, marche arrière toute, sauf que…. Habitué à ma boite manuelle, l’automatique me demande un temps de réflexion : “comment ça marche déjà ?”. J’aurais aimé pouvoir reprendre vite mes marques, mais l’ergonome de Peugeot travaillant dans un labo éclairé, il n’a pas eu l’idée (somme toute assez basique) de mettre une loupiotte au dessus de la tête de ma tête, mais au milieu du plafonnier, donc idéal pour les passagers… arrière. C’est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça a été très énervant ! Bref j’ai réussi à trouver comment reculer (R) et puis démarrer (D).

ion-2ion-1

Bon allez… je pars ! Malgré la pluie (et le regretter cabriolet…) les vélos et piétons bordelais sont visiblement sono-dépendant. La I-On avance, freine et accélère comme toute voiture citadine… le bruit en moins ! Donc vigilance à ne pas voir traverser celui qui marche avec ses oreilles.

Pour la conduite, pas grand chose à redire. Maniable et confortable, la voiture se faufile dans la circulation avec brio et a une accélération assez déconcertante ! Un vrai jouet à piloter… Arrive l’autoroute et là aussi, 130 km atteints sans souci. Une tenue de route très correct et un bruit qui ressemble à un souffle. Du coupe je bloque à 130 km, me détend et la…. patatra !!! Comment est il possible en 2012 d’avoir une voiture dépourvu d’accoudoirs ??? Incroyable ! Essayer de poser sont coude gauche est impossible et l’inconfort étonnant pour une voiture à 34.000 € !!!

Le passage par l’AMAP pour récupérer mes paniers de légumes, me permet de découvrir le coffre. Pas grandiose (impossible de mettre les valoche de 3 personnes pour un week end), mais pile-poil pour y coller 2 gros paniers :

ion-5

Retour à la maison sans encombre et une certaine fierté de la mobilité responsable !

Arrive le test de la recharge.

Car finalement l’avantage de la voiture électrique c’est que le plein tu le fais… chez toi et pour pas cher (1€ pour 120 km) !  Mais visiblement j’ai pas le coup de main, car le boitier c’est certes allumé, mais la recharge a foiré. On verra demain, et si les 80 km estimés par l’ordinateur de bord, ne sont pas une estimation “selon les organisateurs”… Finalement les 80 km se sont transformés en 60 pourtant, sans “bouriner” !

BILAN :

Une voiturette fun et silencieuse, avec une pêche d’enfer, mais alors le coup du plafonnier et de l’accoudoir, vous fait oublier tout le reste !!! Donc mettre 34.000€ ou 500€ par mois dans une I-On… on va encore attendre un peu !

Pour pas mourir idiot :  http://www.peugeot.fr/decouvrir/ion/5-portes/

Dans cette histoire, la vrai innovation, c’est le concept (urbain biensûr) Peugeot Mu. En 2012, habiter en ville et avoir une voiture c’est finalement plus d’inconvénients que d’avantage. Donc le concept de la voiture à la carte et du “je prends uniquement quand j’ai besoin” et surtout “ce que j’ai besoin”, est une vrai avancée en matière d’usage. Si il fait beau, c’est scooter ou cabrio et pour faire les course à Casto, c’est utilitaire !

Le site :  http://www.mu.peugeot.fr/ :

la télé forme des cons, des sots et des mateurs…..

Joly vs Lepage

Mais qui va faire taire Corinne Lepage ?

Certes avocate de renom, et dont la réputation n’est plus à faire sur tous les parquets du monde, Corinne Lepage, l’ambitieuse, l’arriviste (le nom n’est pas assez fort !!!) trouve dans cette campagne 2012, une place à part et vraiment inintéressante. Celle de la trubliones inutiles et même néfaste. A la sauce Le Pen, elle attaque ses adversaires, est à deux doigts de nous sortir “la diabolisation” envers sa personne, se la joue en solo et dans un irrespect indigne des valeurs écologiques. Rien ! Elle ne sert à rien.

Avec un programme inaudible, voir inexistant, elle n’est pas sans me rappeler ce pauvre Allègre et sa quête médiatique permanente. Telle les ex-starlettes de la télé-réalité, elle va de plateau en plateau pour tenter d’exister et comme elle n’a rien à proposer (au point ou j’en arrive à douter de ses compétences écolos) elle vide son venin sur cette pauvre muette d’Eva Joly !

Allez… la preuve en son et image :

Et là, on est en droit de se demander si ses idées servent ou pas l’écologie ? (d’abord… a t’elle des idées ?)

http://www.liberation.fr/politiques/06014883-eva-joly-emmerde-corinne-lepage-fallait-pas-la-chercher

le retour des climato-conno-septiques !

je souhaite ici vous renvoyer vers un article paru dans l’un des blogs du Monde, sur les climato-conno-septiques. Vous savez ses clowns qui (juste pour faire chier le monde) pense que le réchauffement climatiques est le délires de quelques milliers de scientifiques paranoïaques, alors que eux, sont corrompus par les lobbys pétroliers…

A lire sur : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/02/15/fuites-comment-le-lobby-des-climato-sceptiques-sorganise/

Ou ici :

Après le “Climate gate”, c’est une petite revanche pour les climatologues : une fuite de documents confidentiels de l’institut Heartland, un cercle de réflexion libertarien basé à Chicago, met en lumière les efforts – et les montagnes de dollars – déployés dans le but de saper le travail des scientifiques établissant le réchauffement climatique. A la différence qu’ici, il ne s’agit pas de piratage informatique -hypothèse fortement privilégiée bien que jamais prouvée dans le cas du “Climate gate”- mais, semble-t-il, d’une “trahison” interne.

Pour mémoire, le ”Climate gate” renvoie au hacking présumé des serveurs de scientifiques de l’unité de recherche climatique d’une université britannique en 2009. Les pirates avaient alors dérobé et mis en ligne de nombreux documents – dont plus de treize années d’archives de courriers électroniques – censés prouver, pour la blogosphère climato-sceptique, les tricheries des climatologues. Ces derniers avaient finalement été  blanchis, mais l’affaire avait semé la pagaille à la veille de la conférence de Copenhague sur le climat. Bref, un bel exemple du travail que peut entreprendre le lobby climato-sceptique, qui s’applique à influer sur les politiques par divers moyens – prestigieuses conférences, pseudo-études, articles dans la presse (voir la note Big Browser sur une récente tribune dans le Wall Street journal signée, entre autres, Claude Allègre).

Les documents de l’institut Heartland, révélés par DeSmogBlog et relayés par The Guardian“fournissent un aperçu intrigant des collectes de fonds et des priorités politiques de l’un des groupes les plus puissants et influents, travaillant à discréditer la science établie dans le domaine du changement climatique et à bloquer tout espoir de politique de réduction de la pollution responsable du changement climatique”,résume le quotidien.

On y apprend ainsi que l’institut s’attend à lever 5,8 millions d’euros en 2012, soit une hausse de 70 % de ses collectes de fonds par rapport à l’année précédente. Une coquette somme, levée grâce à l’aide de riches personnes et sociétés, comme les milliardaires David et Charles Koch, qui ont fait fortune dans l’industrie pétrolière et se montrent très actifs dans le mouvement du Tea Party. Plus étonnant, les soutiens de Microsoft ou de RJR Tobacco, qui produit notamment les cigarettes Camel ou Winston. Ou encore l’existence d’un mystérieux donateur anonyme qui a fourni 20 % du budget du think-tank grâce à un don de 765 000 euros en 2011, et jusqu’à 3,5 millions d’euros en 2008.

Cet argent est savamment redistribué, par exemple pour financer une équipe d’”experts” à hauteur de 230 000 euros, dont la mission est de démonter les recherches de la branche climat de l’ONU. Autre projet : proposer 76 000 euros à un ex-employé du département américain de l’énergie pour écrire un programme scolaire alternatif qui immisce des doutes sur le réchauffement climatique. L’institut a également payé quelques milliers d’euros par mois l’éminent universitaire Fred Singer (3 800 euros par mois), le fondateur du Centre d’étude du dioxyde de carbone et du changement global Craig Idso (8 800 euros par mois), et envisage enfin d’offrir cette année 67 000 euros au blogueur de renom Anthony Watts.